GRIPPE AVIAIRE et SRAS (syndrome Respiratoire Aigu Sévère)

 

 

L’application systématique de strictes mesures d’hygiène est essentielle dans la lutte contre la grippe aviaire.

La prophylaxie en élevage comme en environnement humain passe par des procédures de nettoyage et désinfection adaptées, utilisant des produits dont l’efficacité a été prouvée.

 

Le désinfectant DESOGERME AGRICHOC, des LABORATOIRES ACI, est homologué à la dose maximale de 1%, dans le cadre de la prophylaxie des maladies contagieuses (N° 00416) pour les bâtiments et matériels d’élevage (N° 2020286).

Cette composition a été testée spécifiquement (Norme AFNOR NF T 72180) :

 

vis à vis du coronavirus respiratoire porcin et du virus grippal souche Hsw1N1 (H1N1).

 

Ces deux souches de référence sont parfaitement représentatives des souches de coronavirus aviaires et de leurs recombinaisons, dont la principale : H5N1 HP (Hautement Pathogène).

A noter que l’influenza aviaire présente des symptomes identiques à ceux de la Maladie de Newcastle, autre maladie virale aux conséquences économiques redoutables, mais sans effets secondaires comparables sur la santé humaine.

DESOGERME AGRICHOC est également efficace dans la prévention de cette pathologie (test spécifique).

 

Les virus aviaires (propres aux oiseaux : influenza virus A, (orthomyxoviridae) circulent dans la nature de façon le plus souvent inapparente (surtout chez les oiseaux aquatiques sauvages).

Le virus responsable de la grippe aviaire est un coronavirus, les virus humains de ce genre sont connus pour causer de simples rhumes, habituellement…

 

Il existe normalement une “barrière d’espèce” qui réduit le risque de transmission infectieuse entre l’homme et les animaux. Mais ces coronavirus peuvent acquérir de nouvelles caractéristiques leur permettant de sauter les barrières d’espèces.

Les virus A, y compris les sous-types de différentes espèces peuvent échanger leur matériel génétique et fusionner.

 

Comme les porcs (notamment) sont sensibles aux infections à la fois par les virus aviaires et les virus des mammifères, dont les souches humaines, ils peuvent servir d’intermédiaire pour le mélange du matériel génétique des virus humains et aviaires et permettre l’apparition d’un nouveau sous-type.

Mais l’homme lui aussi peut, pour un certain nombre de sous-types, servir de réservoir.

Ce qui signifie que la contamination directe avec les oiseaux est également possible, et la transmission inter-humaine peut s’en suivre très rapidement.

Les populations n’ont aucune immunité contre le nouveau sous-type et aucun vaccin ne permet de s’en protéger.

 

Le mode de propagation est similaire à une épidémie de grippe ordinaire : voie buccale et respiratoire, mais aussi contact avec des surfaces souillées et mains non lavées…

D’où l’importance d’une parfaite hygiène environnementale : nettoyage et désinfection des locaux, surfaces, matériels, et corporelle.

 

Pour le Laboratoire : Bernard ROSSO